LA CHAMBRE DE MALDOROR
Comte de Lautréamont
“Ici la musique vient généralement souligner le geste ou le texte (...) Pedro Garcia Velasquez et Augustin Muller qui collaborent souvent pour l’ensemble le Balcon proposent une création sonore au service du texte” Agnès Simon Scène Web
Mythique texte de Isidore Ducasse alias Comte de Lautréamont, les chants de Maldoror ont inspiré de nombreux artistes, notamment le courant surréaliste.
La chambre de Maldoror propose une version théâtrale de l’oeuvre titanesque du jeune homme.
La proximité de la relation entre l’auteur et son lecteur a conduit à un dispositif en son binaural (spacialisation en 3D). Les spectateurs sont donc aux casques ce qui établit cette intimité nécessaire avec le personnage Maldoror.
L’oeuvre suggère une multitude d’images, peu réalisables sur scène, ce pourquoi la création sonore et musicale a été un appui majeur pour la fantasmagorie.
La scénographie est une page de bois posé dans la boite noir du plateau, l’acteur est alors dans le creux de la page du livre. Des projections vidéo de matières et de films plongent davantage les spectateurs dans la polyphonie de l’oeuvre.
“Moi comme les chiens, j’éprouve le besoin de l’infini”
Adaptation des chants de Maldoror
Comte de Lautréamont
Mise en scène
Benjamin Lazar
Assistante mise en scène
Jessica Dalle
Scénographie et costume
Adeline Caron
Distribution
Benjamin Lazar
Musique original
Pedro Garcia Velasquez
Créateur sonore
Augustin Muller
Art vidéo
Joseph Paris
Ingénieur son
Etienne Graindorge
Créateur lumière
Camille Mauplot
Production
Théâtre de l’incrédule
Partenaires et Coproducteurs :
Drac Normandie, L’ODIA, la Spedidam, L’ADAMI, la Maison de la Culture d’Amiens, le Théâtre de l’Athénée et le CDN de Montpellier
Mythique texte de Isidore Ducasse alias Comte de Lautréamont, les chants de Maldoror ont inspiré de nombreux artistes, notamment le courant surréaliste.
La chambre de Maldoror propose une version théâtrale de l’oeuvre titanesque du jeune homme.
La proximité de la relation entre l’auteur et son lecteur a conduit à un dispositif en son binaural (spacialisation en 3D). Les spectateurs sont donc aux casques ce qui établit cette intimité nécessaire avec le personnage Maldoror.
L’oeuvre suggère une multitude d’images, peu réalisables sur scène, ce pourquoi la création sonore et musicale a été un appui majeur pour la fantasmagorie.
La scénographie est une page de bois posé dans la boite noir du plateau, l’acteur est alors dans le creux de la page du livre. Des projections vidéo de matières et de films plongent davantage les spectateurs dans la polyphonie de l’oeuvre.
“Moi comme les chiens, j’éprouve le besoin de l’infini”
Adaptation des chants de Maldoror
Comte de Lautréamont
Mise en scène
Benjamin Lazar
Assistante mise en scène
Jessica Dalle
Scénographie et costume
Adeline Caron
Distribution
Benjamin Lazar
Musique original
Pedro Garcia Velasquez
Créateur sonore
Augustin Muller
Art vidéo
Joseph Paris
Ingénieur son
Etienne Graindorge
Créateur lumière
Camille Mauplot
Production
Théâtre de l’incrédule
Partenaires et Coproducteurs :
Drac Normandie, L’ODIA, la Spedidam, L’ADAMI, la Maison de la Culture d’Amiens, le Théâtre de l’Athénée et le CDN de Montpellier