SOLAE
Maxime Baroghel et Jessica Dalle
Inspirés par Polo and Pan, FKJ mais aussi Bjork et les Pink Floyd, la chanteuse Jessica Dalle et le guitariste de jazz, Maxime Baroghel se retrouvent pour composer ensemble une musique électro-acoustique.
Ils étaient au collège ensemble et ont fait leurs premiers pas musicaux à cette époque.
Leur premier concert à “la fête de la cerise” à Colombes avec Mario Orsinet (devenu batteur de Femi Kuti) et Arnaud Zmantar (à la guitare) ils ont parcouru les jams jazz de la capitale.
Solaé est né dans un désir de découvrir la musique életronique. Maxime Baroghel se forme sur Abelton live et Jessica Dalle se met à écrire.
Solaé s’orchestre avec un procédé Mao, synthétiseurs, guitare, basse, et chant. Ils produisent leur musique en home-studio.
Jessica Dalle écrit les mélodies et les paroles. Maxime Baroghel élabore la production musicale.
Un processus de création avec quatre résidence de travail qui donnera naissance à cinq morceaux dont
Slavery inspiré du discours sur la décolonisation de Aimé Césaire et de Pirate dream’s, inspiré du poème Ode maritime de Fernando Pessoa.
Forts de cette expérience, ils s’entourent de Tasso Gikas pour réaliser le mixage et le mastearing. Ils invitent plusieurs musiciens pour des solos notamment Sergi Lopart au saxophone.
Il en ressort une exploration de musique trip-hop, ambiant, avec une liberté formelle.
Ils étaient au collège ensemble et ont fait leurs premiers pas musicaux à cette époque.
Leur premier concert à “la fête de la cerise” à Colombes avec Mario Orsinet (devenu batteur de Femi Kuti) et Arnaud Zmantar (à la guitare) ils ont parcouru les jams jazz de la capitale.
Solaé est né dans un désir de découvrir la musique életronique. Maxime Baroghel se forme sur Abelton live et Jessica Dalle se met à écrire.
Solaé s’orchestre avec un procédé Mao, synthétiseurs, guitare, basse, et chant. Ils produisent leur musique en home-studio.
Jessica Dalle écrit les mélodies et les paroles. Maxime Baroghel élabore la production musicale.
Un processus de création avec quatre résidence de travail qui donnera naissance à cinq morceaux dont
Slavery inspiré du discours sur la décolonisation de Aimé Césaire et de Pirate dream’s, inspiré du poème Ode maritime de Fernando Pessoa.
Forts de cette expérience, ils s’entourent de Tasso Gikas pour réaliser le mixage et le mastearing. Ils invitent plusieurs musiciens pour des solos notamment Sergi Lopart au saxophone.
Il en ressort une exploration de musique trip-hop, ambiant, avec une liberté formelle.
“ Without make up, leave your heart, sail to the send storm in the waves, far from the coast, your pirate dream’s reborn reborn reborn again !”